dimanche 29 juillet 2007

Crash test de train

Crash test entre un train et une voiture. On remarquera l'humour purement british :)

samedi 28 juillet 2007

Signature de la convention de financement relative à la modernisation des voitures Corail-Intercités sur les lignes Paris-Caen-Cherbourg-Deauville


Discours de Philippe Duron, Président de la Région Basse Normandie (12/01/2007):
[reférence : http://www.region-basse-normandie.fr/discours/discours_transports_12012007.pdf]


Madame la Ministre,
Madame la Présidente,


Vous connaissez tout du transport,
Vous n’ignorez rien du Calvados et de la Basse-Normandie où nous nous souvenons tous du séjour et de l’action de votre époux Francis IDRAC qui fut Préfet de la Région Basse-Normandie de octobre 2000 à juillet 2002.


Après avoir dirigé et réussi à la RATP, vous venez de prendre la direction d’une des plus prestigieuses et des plus difficiles entreprises publiques françaises, la SNCF. Ce sont des Ingénieurs de premier ordre et des cheminots attachés passionnément à leur entreprise (nous l’avons bien compris hier à la porte de Versailles en écoutant un des plus capés d’entre eux : Jean-Claude GAYSSOT à l’occasion d’une convention que vous organisiez pour la mise en oeuvre d’un réseau de correspondants institutionnels).


Nous sommes très honorés, et sincèrement très heureux de vous accueillir ce matin à l’Abbaye-aux-Dames, le siège de la Région. Nous sommes très sensibles au fait que vous ayiez souhaité venir en personne signer cette première convention de rénovation des trains corail. C’est pour nous un témoignage de l’intérêt que vous portez à l’amélioration du transport ferroviaire ; c’est pour la Normandie une marque d’estime dont nous vous remercions.


La SNCF, ce sont des réalisations qui ont fait l’admiration du monde entier, comme le TGV.


Ce sont des trains de banlieue qui transportent chaque jour autant de passagers que les grandes lignes.


Ce sont des projets de grande envergure qu’avec RFF désormais, vous dessinez pour l’avenir de la France.


Le chemin de fer, c’est aussi depuis la loi SRU de 2000, et la régionalisation de 2002, l’affaire des Régions devenues autorités organisatrices des transports.


La Basse-Normandie, comme les autres, s’est engagée avec détermination mais aussi avec passion dans cette nouvelle compétence.


Aujourd’hui, tout le matériel TER a été rénové ou remplacé par des AGC modernes, confortables et fiables (110 M€).


La contribution financière annuelle versée par la Basse-Normandie est passée en 6 ans de 32 M€ à 40 M€.


L’accessibilité au train va être facilitée par la rénovation de l’ensemble des 46 gares et haltes bas normandes.


Les effets de ces investissements, cette coopération intelligente avec la SNCF, commencent à porter leurs fruits. La clientèle augmente régulièrement (Caen-Rouen + 30% sur les 6 premiers mois de 2006), et elle manifeste sa satisfaction, les indices progressent. L’image donnée par les trains régionaux rejaillit positivement sur la SNCF comme sur la Région.


Tout semblait nous sourire. Pourtant, vous le savez, Madame la Présidente, les Normands ne sont pas pleinement satisfaits du transport ferroviaire. Ils ont connu des temps meilleurs, ils ont nourri des espoirs qui ont été déçus.


Voici plus de 30 ans, les rames turbines à gaz, les fameux turbo-trains assurraient une liaison Paris-Cherbourg satisfaisante.


En 1996, alors que vous étiez Secrétaire d’Etat aux Transports, vous aviez inauguré l’électrification de la ligne à laquelle les collectivités avaient participé en apportant 45% des 3,1 milliards de F d’investissement.


Las, les trains corail mis en ligne par la SNCF ont vieilli. Ils ne répondent plus aujourd’hui aux attentes de vos clients qui augmentent partout régulièrement sur vos grandes lignes appelées Corail-Intercités : + 6% de voyageurs sur Paris Caen Cherbourg en 2006, et + 4% sur Paris-Granville.


Sur cette dernière ligne, où la Région a pourtant apporté sa contribution à la modernisation de la ligne, les résultats ne sont pas au rendez-vous. Les très chères 72 500 payés à 90% par la Région (60 M€) pèchent par manque de fiabilité. Les incidents sont nombreux, la capacité insuffisante. Le public unanimement mécontent.


Je me devais de vous le dire, les élus de la Manche et de l’Orne présents ce matin vous confirmeront mes propos.


Cette situation rejaillit sur l’image et la compétitivité de la Région, c’est pourquoi Madame la Présidente, nous sommes prêts à faire de nouveaux efforts. Mais nous voulons, et nous avons besoin de résultats.


Cette situation, vous le savez, n’est pas propre à la Basse Normandie, mais aux lignes Corail-Intercités qui n’ont pas trouvé leur équilibre financier.


La décision prise fin 2005 de rénover le matériel Corail ouvrait des perspectives, un espoir. Vous avez bien voulu prendre en considération les difficultés normandes, et accepter que la Basse Normandie puisse bénéficier d’une rénovation totale et rapide de l’ensemble du parc des lignes Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Deauville-Trouville.
C’est l’objet de cette convention préparée en un temps record 6 mois.


Je tiens à remercier nos équipes respectives pour leur engagement et leur efficacité : Monsieur Jean-Pierre Farandou, Directeur du Transport public, Madame Odile Fagot, Directrice des lignes Corail-Intercités, et son collaborateur Didier Steinville, responsable production, Jacques Frossard, Directeur régional SNCF pour la Normandie. Dans les services de la Région, Olivier Moulin, Directeur général adjoint, Patrick Morel, Directeur des transports, et Franck Fanget, Chef du service Transports. Je veux également remercier votre Directeur général exécutif, Guillaume Pépy.


Cette convention va permettre, dans les 2 ans, de rénover la totalité des matériels, d’améliorer le niveau de confort, d’apporter des services nouveaux, de faciliter l’accès aux personnes souffrant d’un handicap.


Outre la rénovation du matériel, cet accord doit aboutir à la mise en place d’un train supplémentaire, le soir, entre Paris et Caen. C’est une demande forte de nos concitoyens, et notamment des milieux économiques. J’espère que, sur ce point, vous nous apportez une bonne nouvelle.


La Région apportera sa contribution à cet effort exceptionnel de l’entreprise. Mais cet accord, pour important qu’il soit, ne suffira pas à dissiper l’impatience et le mécontentement des Normands.


Nous devons travailler encore l’accès à Paris et l’abaissement des temps de parcours. C’est le projet LRNVS ; la création d’une ligne nouvelle entre Epône et Achères.


Nous demandons au gouvernement que ce projet, lancé depuis plus de 12 ans, soit enfin ciacté, c'est-à-dire validé solennellement par l’Etat.


Sans attendre cette échéance, le gouvernement s’était engagé lors du dernier Comité de pilotage du mois de juillet 2006 à faciliter la création d’un nouveau service TGV entre Cherbourg et Roissy à l’horizon 2008-2009. Nous souhaitons, Madame, que vous puissiez nous apporter un éclairage sur ce projet vraiment nécessaire pour une région qui ne dispose pas d’un TGV ou d’un accès commode aux réseaux de transport européens.


Nous vous demandons aussi solennellement, Madame, d’engager une réflexion sur les autres lignes Corail-Intercités, Paris-Granville, Caen-Le Mans-Tours. La Région, je m’y engage, est prête à apporter des financements s’ils sont susceptibles d’apporter des améliorations tangibles pour les passagers.


Cet engagement de la Région auprès de la SNCF montre l’importance que les élus, comme les habitants apportent au train.


Je forme le voeu, en ce début d’année, que cette convention que nous allons signer dans un instant soit le début d’un processus qui nous permette de rendre les Normands fiers de leurs trains et de leur service public ferroviaire.

Paris-Caen-Cherbourg : enfin des rames neuves

Paris-Caen-Cherbourg : enfin des rames neuves
Le nouveau train Corail est arrivé, hier matin, en gare de Caen. La modernisation de la totalité du matériel, 150 voitures, sera achevée dans un an.
Éric a vite repéré l'une des nouveautés du train Corail new-look. « Une prise électrique ! J'ai branché mon ordinateur portable et les écouteurs pour regarder le DVD des Tontons flingueurs ! » D'autres cadres préfèrent bosser.

Sièges rénovés et confortables, lampes sur tablettes, sol moquettés, aménagements pour personnes à mobilité réduite, le standing est à la hausse sur le Paris-Caen-Cherbourg, ligne Corail la plus fréquentée de France avec 3 millions de voyageurs par an. Et la plus rentable. Il était plus que temps. Usées, fatiguées, vieillies, les rames actuelles avaient 25 ans d'âge. « Les gens ont vite vu le changement. Plusieurs personnes m'ont demandé si ce serait le même régime tous les jours », raconte Pascal, contrôleur-chef de bord, en poinçonnant les billets.

Pour l'instant, la dose est d'une rame et ses neuf à dix wagons par jour. Rénovées dans les ateliers SNCF de Romilly-sur-Seine (Aube) et de Périgueux, les nouvelles voitures vont arriver, au rythme de quinze par mois. La modernisation de la totalité du matériel, 150 voitures pour Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Deauville-Trouville, sera achevée dans un an. Coût : 44 millions d'euros, la moitié financée par le conseil régional de Basse-Normandie.

Bringuebalé dans les allées, Philippe Duron, président dun conseil régional et voyageur matinal, fait la pub du nouveau train. « Et le TGV normand, c'est pour quand · » lance un voyageur. « C'est un rêve. En attendant, nous n'avions pas d'autres choix que cette modernisation. Il y a de petites et de grandes inaugurations ! » Clin d'oeil à l'heure de la mise en service du TGV Est qui relie Paris à Strasbourg.

Pour connecter la Normandie au réseau des lignes à grande vitesse, la première nécessité est de construire une ligne nouvelle entre Mantes et Achères afin de régler l'engorgement avec les trains de banlieue. « Je ne lâcherai jamais la SNCF sur cette affaire », assure Philippe Duron. D'ici là, pour améliorer l'ordinaire, les Normands vont récupérer une petite dizaine de locomotives BB 15 000 du Paris-Strasbourg, destinées à remplacer les BB 16 000, à bout de souffle. Autre nouveauté : un train du soir au départ de Paris. À compter du 4 septembre, le train du vendredi soir de 21 h 59 sera étendu tous les jours de la semaine.


Jean-Jacques LEROSIER.
Ouest-France

La première rame modernisée « Corail Intercités » a été mise en circulation le jeudi 7 juin et présentée en gare de Caen, en présence du Président de la Région Basse-Normandie, de Conseillers régionaux, généraux, des parlementaires et des maires concernés de Basse-Normandie.

La mise en service de cette rame modernisée fait suite à la convention pour la modernisation de la totalité des voitures Corail des lignes Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Deauville-Trouville à l’horizon 2008, signée par Philippe Duron, Président de la Région Basse-Normandie, et Anne-Marie Idrac, Présidente de la SNCF, le 12 janvier dernier à l’Abbaye-aux-Dames, à Caen.

Mises en service entre 1975 et 1985, les rames actuelles ont 25 ans d’âge en moyenne. La rénovation du matériel était indispensable, et la Région a décidé d’investir, sur proposition de Philippe Duron, au-delà de ses compétences en matière de transport ferroviaire, qui ne concernent que les Trains Express Régionaux (TER).

Les deux partenaires, la Région et la SNCF, financent chacun, 22,3 millions d’euros. Au total, 150 voitures « Corail-Intercités » circulant sur les deux axes Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Deauville-Trouville, seront rénovées. Cette modernisation sera réalisée très rapidement, puisque la totalité du matériel sera en place avant octobre 2008.

La modernisation des « Corail-Intercités ». Cette modernisation prévoit une révision technique générale et l’ajout, à la demande de la Région, de nouvelles fonctionnalités aux voitures :
- des aménagements pour les personnes à mobilité réduite : facilitation de la montée dans le train pour les utilisateurs de fauteuil roulant sur une voiture spécifique, dont la première sera livrée début 2008 (détente des pas de sièges, emplacements disponibles pour accueillir des fauteuils roulants, portes latérales coulissantes pour permettre l’accès à la voiture, toilettes adaptées, signalétique renforcée, dispositifs lumineux et sonores) ;
- des crochets vélo pour développer l’intermodalité ;
- amélioration du confort : modification des décors intérieurs, rénovation des sièges (coque, housse, appui-tête), sols moquettés, lampes sur les tablettes, nombreuses prises de courant, différenciation des toilettes homme/femme et bagageries supplémentaires ;
- un habillage spécifique de ces voitures conçu pour cette ligne par l’agence Compagnie 360 Euro RSCG (agence conseil en communication de la Région).


La Région répond aux attentes des usagers. Pour Philippe Duron, il s’agissait d’abord de répondre à la demande des usagers, des élus et des entreprises, qui déplorent jour après jour la dégradation des conditions du transport sur cette liaison essentielle qui relie la Normandie à la capitale.

La modernisation et l’amélioration de la qualité de service sur ces deux lignes passe par une rénovation du matériel roulant, toutefois la Région ne perd pas de vue la nécessité d’améliorer le cadencement du service, et les temps de parcours.

La convention, signée en février dernier, n’est donc qu’une première étape dans la rénovation du transport ferroviaire que la Région a engagée depuis de nombreuses années, et particulièrement depuis 2002, date où elle est devenue autorité organisatrice des transports ferroviaires régionaux.

Le développement du transport ferroviaire au profit d’une stratégie régionale de développement durable en Basse-Normandie. Pour la Région Basse-Normandie, l’enjeu va bien au-delà de la simple rénovation des rames. Il s’agit de contribuer au développement du service public ferroviaire sur lequel comptent nombre de Normands pour leurs déplacements professionnels ou privés.

En Basse et Haute Normandie, Corail Intercités transporte plus de 40 000 voyageurs par jour sur les lignes Paris-Caen-Cherbourg, Paris-Deauville-Trouville, Paris-Granville, Caen-Le Mans-Tours et Paris-le Havre. La ligne Paris-Caen-Cherbourg concentre plus d’un quart de ces voyageurs. C’est la première ligne Corail-Intercités du pays. Malgré la vétusté du matériel, le trafic n’a cessé de croître sur cette ligne, et son exploitation est largement bénéficiaire.

Pour Philippe Duron, l’investissement dans les infrastructures ferroviaires, auquel la Région Basse-Normandie a déjà très largement contribué (électrification et modernisation des lignes), ne suffit pas pour assurer le développement du transport ferroviaire. La participation de la Région à la rénovation de ces matériels est destinée à apporter une réponse à l’insatisfaction légitime des usagers de ces lignes.

A l’occasion de cette manifestation, Philippe Duron a rappelé que « les Conseillers régionaux de Basse-Normandie ont une conviction très forte : le service public ferroviaire constitue un élément de compétitivité territoriale. Il a toujours un bel avenir. A l’heure où chacun réfléchit sur sa contribution au développement durable, l’utilité sociale du transport collectif en général, et du transport ferroviaire en particulier, est incontestable. Il conserve de grandes potentialités de développement, à la condition que les acteurs publics l’intègrent clairement dans leurs stratégies et leurs projets de territoires ».

Basse-Normandie. Régions et SNCF financent à parité la modernisation des lignes Corails Philippe Duron, président de la région Basse-Normandie a signé le 12 janvier avec Anne-Marie Idrac, présidente de la SNCF, une convention relative au financement de la rénovation des voitures Corail des lignes inter-cités Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Deauville-Trouville.
Fait «unique» selon Philippe Duron, la SNCF s’engage financièrement à la même hauteur que la collectivité, à savoir 22,5 millions d’euros, alors qu’elle ne devait payer à l’origine qu’un tiers des travaux. Son engagement est d’ailleurs à l’aune de celui de la région qui n’a pas compétence pour ces lignes ces trains mais y investit cependant.
L’objectif du contrat est de redonner du confort dans 150 wagons de ces trains, qui ont en moyenne 25 ans de fonctionnement, d’en moderniser les capacités d’accueil, notamment pour les handicapés, d’y installer des prises d’électricité, des espaces pour vélos et des sanitaires confortables. Assurée par des ateliers de la SNCF, la rénovation doit être réalisée dans sa totalité fin 2008.
La signature de ce contrat est également l’occasion de redorer le blason des lignes de la SNCF, dans la région : dégradation du respect des horaire des deux lignes précitées, locomotives obsolètes sur Paris-Granville… A propos de cette ligne la présidente de la SNCF a d’ailleurs reconnu qu’elle «était en dessous du convenable et qu’elle allait être mise sous contrôle technique par ses collaborateurs avec une reprise en main des matériels et de leur maintenance».
Philippe Duron espère d’ailleurs que cette signature n’est qu’une étape dans la modernisation plus large, cadencement du service, amélioration de la vitesse commerciale etc. du réseau SNCF bas-normand. Une accélération qui ne se fera toutefois pas avec des trains à grande vitesse : «Il ne serait pas convenable de faire croire que l'on va augmenter la vitesse», a indiqué Anne-Marie Idrac, qui, pour l’heure se contentera «d’améliorer la régularité et stabiliser la durée des liaisons vers la Basse-Normandie».

Patrick Bottois

mercredi 25 juillet 2007

Les toilettes

mardi 24 juillet 2007

Les retards en gare d'Evreux

Voici un petit programme dévellopé par mes soins qui vérifie en permence et en temps réel, les retards des trains en gare d'Evreux.


Cliquez sur l'image pour l'agrandir (graphique mis à jour en permanence)

Liste des trains les plus en retards : ICI

Liste des trains les plus supprimés : ICI



jeudi 19 juillet 2007

Salaire d'un conducteur TGV

Démenti sur les rumeurs qui circule sur le net : ICI
Mail original sur hoaxBuster : ICI

Salaire d'un conducteur TGV : 2200 euros nets au début à 4880 euros en fin de carrière auquel il faut ajouter des primes.
Le salaire net mensuel d'un conducteur s'échelonne de 1 500 à 1 800 euros au début, puis à 3 000 - 3 400 euros en fin de carrière. Dans tous les cas, primes comprises (dont la compensation pour horaires de nuit). Les chiffres sont donc très éloignés des 75 000 nets annuels annoncés.
La prime de charbon n'existe plus, depuis bien longtemps.
Quant aux autres, elles sont soit banales car elles existent dans toutes les entreprises, soit simplement inventées.
Les horaires de travail : ne sont pas de 25 H par semaine, mais de 35 H. Ces horaires sont faits de multiples tâches : la conduite, bien sûr, mais aussi les vérifications techniques de sécurité.
La retraite à 50 ans : elle ne concerne que les conducteurs. (NDLR : c'est déjà pas mal)
La gratuité des soins : comme partout ailleurs, la Caisse de Prévoyance (et non pas la SNCF elle-même) passe des conventions avec des établissements de soins et, comme partout ailleurs, les complémentaires, ajoutées aux remboursements de base, couvrent certaines prestations à 100%.
La gratuité des transports : si certains trains leur sont accessibles gratuitement, les cheminots et plus encore leur famille ont une partie du billet à régler sur les TGV, les couchettes, les trains auto, les trains internationaux, Eurostar, Thalys... (NDLR : c'est déjà pas mal)
Il n’existe pas de « prime d’absence de prime » pour les sédentaires. (NDLR : parceque pour les autres oui ?)

En tout cas sur le site de hoaxbuster, Ce mail n'était pas completement bidon d'apres les divers avis laissés sur le site...

La charte du service public de la SNCF



Cette charte vaut son pesant de cacahuètes : Charte de la SNCF


Extrait :

Mobilisation : "Mettre tout en oeuvre pour rétablir au plus vite le trafic..."


Ponctualité : "La ponctualité constitue une exigence majeure en matière de transport de voyageurs..."


Information : "En cas d'incident ou de situation perturbée, donner au clients l'information utile à la compréhension de l'évenement et de ses conséquences. En cas de grève, donner aux clients une information préalable et fiable sur le service proposé."


Accueil : "Assurer le meilleur accueil à ses clients en mettant à leur disposition ... des services modernes ... ainsi que des gares et des trains propres et confortables..."


Dialogue social : "... Dialogue social efficace avec les cheminots ... pour diminuer le nombre de trains supprimés pour cause de grève..."


Innovation : "Créer des services innovants et favoriser le progrès technologique. Faire appel à l'expertise et à la créativité des cheminots..."




mercredi 18 juillet 2007

Faites un geste pour l'environnement



Sur le site du Ter Haute Normandie, on peut y télécharger la plaquette des horaires des trains Caen-Evreux-Paris. On pourra ainsi éviter de les prendre x fois au guichet (quand ils y sont) et de les perdre bêtement autant de fois. Bien évidemment, ces horaires ne seront pas d'une grande utilité si on veut les consulter et que l'on n'a pas un PC à côté...


dimanche 15 juillet 2007

Les horaires des gares en temps réel sur internet !



Vous avez toujours voulu savoir si vos trains préférés sont en retards ? Aller faire un tour sur le site de "Gare en mouvement". Sur ce site vous avez des informations sur les différentes gares SNCF de France notamment des informations pratiques, les commerces disponibles en gare, les stationnements autour de la gare, les horaires des trains, ...

Pour ce qui nous intéresse, il y aussi la possibilité d'avoir la reproduction des écrans disponibles en gare appelée "Départs & arrivées immédiats". Sur ces écrans vous avez les numéros des trains, la destination ou l'origine du train, le numéro de la voie et surtout les retards éventuels. Bizarrement pour la gare de Paris St-lazare cette dernière information n'est pas disponible, dommage.

Pour les trains en gare d'Evreux : http://www.gares-en-mouvement.com/infostempsreel-depart-fr-1-frevx-0.html


samedi 14 juillet 2007

Les trains du 10 décembre au 7 juillet

Les trains du 8 juillet au 8 décembre 2007 entre Evreux et Paris

Direction Evreux-Paris (du lundi au vendredi)

N° du train

Horaire de départ à Evreux

Horaire d’arrivée à Paris

Durée

Commentaire

51100

5H27

6h52

1h25

Changement à Mantes la jolie

13330

5h59

7h14

1h15

3330

6h28

7h26

0h58

Direct

51002

6h55

8h08

1h13

3332

7h28

8h26

0h57

Direct

51006

7h46

8h57

1h11

3370

8h17

9h14

0h57

3334

8h38

9h35

0h57

A partir du 27 aout

et uniquement le lundi

3340

9h05

10h04

0h59

51008

9h21

10h30

1h09

13338

11h39

12h45

1h06

Jusqu’à 24 aout

13374

11h58

13h06

1h08

A partir du 27 aout

3374

11h57

12h59

1h02

Jusqu’à 24 aout

3342

12h17

13h12

0h55

3342

12h17

13h12

0h55

51012

13h28

14h26

0h58

A partir du 27 aout

3354

15h37

16h32

0h55

3356

17h56

18h53

0h57

Du Lundi au jeudi

51014

18h06

19h23

1h17

Uniquement le vendredi

3364

19h53

20h51

0h58

3392

21h30

22h30

1h00

Jusqu’à 25 aout

Direction Paris-Evreux (du lundi au vendredi)

N° du train

Horaire de départ à Paris

Horaire d’arrivée à Evreux

Durée

Commentaire

3331

6h42

7h36

0h53

13371

8h00

8h59 (9h06*)

Oh59

(1h05*)

* A partir du 27 aout

3337

8h40

9h34

0h53

13337

11h00

12h08

1h06

3381

12h00

12h57

0h56

13339

12h31

13h37

1h06

3343

13h08

14h04

0h54

Uniquement le vendredi

3345

14h30

15h25

0h54

5105

16h18

17h34

1h14

51015

17h10

18h31

1h08

3351

17h33

18h28

0h53

3387

17h50

18h49